À propos

Les animateurs multimédias constituent pour un grand nombre d’entre eux, une « génération spontanée ».

Issus pour beaucoup du dispositif « Nouveaux Emplois, nouveaux services », ils proviennent pour certains d’une filière technique, pour d’autres d’une filière de l’animation et pour les autres de parcours hybrides.

La plupart ont développé des démarches empiriques pour la mise en œuvre des lieux.

Beaucoup, après leur sortie du dispositif NSEJ et d’autres types de contrats parfois précaires, ont besoin d’accéder à une phase qualifiante et diplômante de leurs parcours professionnels.

Au-delà, un grand nombre a besoin – après la phase historiquement axée sur les outils bureautiques, la navigation internet, etc – d’aller vers des usages plus en phase avec les pratiques actuelles, ce qui impose de nouvelles stratégies de veille.

Dans le même temps, ces lieux sont devenus les nouveaux lieux d’apprentissage de la citoyenneté numérique, de découverte des usages, de prévention des risques liés aux usages d’internet, et nécessitent pour leurs fonctionnements de plus en plus de compétences de montage de projets, d’ingénierie, de connaissances juridiques (DADVSI / HADOPI 2…)

Historiquement ancrés sur des publics captifs, technophiles, qui en faisaient parfois des simili clubs informatiques, ces lieux sont de plus en plus réorientés vers de réels projets d’utilité sociale, en direction des publics en rupture (approche sociale), des publics séniors (approche inter-générationnelle), des publics éloignés (approche fracture numérique), etc. pour qui l’accès à ces outils demande la montée en puissance des démarches pédagogiques portées par les animateurs, en lieu et place de la seule approche « d’offre » d’ateliers à prendre ou à laisser. On passe d’une logique de l’offre à une logique de parcours. D’une logique du lieu qui attire à une logique du lieu qui entreprend.

Autant d’éléments qui exigent, pour ces animateurs de passer à l’étape 2.0…

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